2017   Bolivie




Samedi 6 mai 2017

Direction la BOLIVIE, nous montons par le Paso HITO CAJON,  de 2400 m à SAN PEDRO

nous arrivons à la douane bolivienne à 4600 m, papiers pour l'immigration OK mais la
douane pour le véhicule est à 70km plus loin dans le désert à 5037 m d'altitude.
(douanier sympa qui nous parle de Louis de Funés et de Zidane).

Partons à la découverte du Sud-Lipez, laguna Blanca, laguna verde, une couleur

unique que la NASA a immortalisée depuis une navette spatiale.

Salar Chalviri, eau à 37° mais piscine toute
petite...à partir de là, piste de cailloux et grosse tôle ondulée 

Arrêt aux geysers SOL DE MANANA et leurs boues bouillonnantes.

Soirée passée à la laguna COLORADA, une
couleur rouge due aux algues microscopiques dont se nourrissent les flamants
roses présents par milliers, spectacle extraordinaire.







voici le lien sur le même sujet


https://goo.gl/photos/2hQiHomeEB47kWky8






Dimanche 7 mai 2017

Mauvaises pistes de cailloux, de fech-fech, de
tôle ondulée, bel arrêt au Berro de la Roca, un joli ensemble de pierres
érodées et quelques coussins de mousse du plus bel effet,  la soirée passée au bord

d'une lagune pleine d'oiseaux près de Villa ALOTA a sauvé cette journée médiocre.








voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/xEnUoGSCeUhweUGM8






Nous profitons encore de notre petite lagune aux oiseaux sous le soleil matinal, c'est très beau. Nous reprenons la piste, au bout de quelques kilomètres la petite alarme pour les pneus installée sur le tableau de bord se met à « beeper », arrêt immédiat du véhicule, pneu arrière gauche crevé, dans un premier temps Claude pense qu'il va boucher le trou avec une mèche et qu'on fera réparer dès que possible, mais après inspection du pneu, il s'avère que le trou est trop important (une pierre est entrée dans le pneu), pas la peine de discuter on a compris qu'un gros travail nous attend : il faut descendre par terre le porte-roues ( là Claude nous a joué un numéro d'équilibriste : une planche posée sur une bouteille de gaz, un box posé dessus, encore une planche et notre homme debout là-dessus en train de déboulonner le porte-roues)  sortir un pneu neuf, enlever la jante du pneu crevé et la remettre dans le nouveau pneu, ils nous aura fallu 2 heures ¼ pour remettre le camion sur ses 4 roues, tout cela à 3600 m d'altitude.






voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/JFdtYkqZoAgzosv77








Un bon petit repas pour récupérer des forces et nous voilà repartis, mauvaise piste de tôle ondulée et puis nous arrivons sur le Salar d'Uyuni, blancheur immaculée à perte de vue, mêmes sensations que de rouler dans le Ténéré, on ne se rend plus compte des distances, on n'a pas l'impression d'avancer. Notre objectif est l'ile INCAHUASI qu'on voit au loin, en fait on a roulé 50 km avant de l'atteindre. Une ile remplie de cactus, nous sommes montés au sommet pour admirer la belle vue sur le Salar et voir le coucher du soleil.








voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/g2kEC43VN93uTz3e9





Mardi 9 mai 2017

Balade matinale sur le sel, on continue la traversée du Salar jusque COLCHANY, comme ils disent dans le Routard :« bled de misère », puis on a continué jusqu'à UYUNI. Dès l'entrée de la ville on s'est arrêté chez un laveur de voitures, c'était indispensable, pour un lavage complet peinture + châssis avec le tuyau à grosse pression+ graissage.

Uyuni, ville dans la poussière qui ne doit sa célébrité qu'au Salar du même nom. Les femmes portent la tenue traditionnelle bolivienne, la jupe qu'on devine avec plusieurs épaisseurs assortie au chapeau et de gros collants de laine qui recouvrent les chaussettes.

Toujours le même problème avec le prix du
carburant car nous avons droit à un tarif spécial étranger à 8,88 pesos le
pompiste nous le propose à 7 pesos si on ne veut pas de facture, ok ça marche,
en fait je surveille la pompe, le prix qui s'affiche est de 222, 56 pesos mais
il nous demande 420 pesos : moralité : on y gagne un peu et le
pompiste se met 200 pesos dans la poche...




Mercredi 10 mai 2017

Visite du « musée » en plein air de
carcasses rouillées, ces trains transportaient le minerai vers le Chili et le
Brésil dans les années 1930  et 1940,








voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/D8UToKEMQfnAve7t6










nous quittons Uyuni pour prendre la route de POTOSI, magnifiques vallées,
montagnes colorées, quelques villages c'est une région très agricole, maisons à
toits de chaume, c'est la Bolivie profond








Vers CHAQUILLA, des milliers de lamas dans la plaine, nous nous arrêtons pour voir les lamas de près, en fait il y a un gardien assis dans l'herbe en train de mâchouiller de la coca, on lui demande si on peut rester là pour la nuit, ok, il nous montre sa maison un peu plus loin, on s'approche on voit sa femme qui est d'accord aussi. Endroit superbe,un petit cours d'eau, des rochers, quelques maisons de pierres, vers 18 h le gardien revient avec les lamas qui rentrent docilement dans un enclos pour la nuit.









voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/br1XGCHNKb7Us4d29





Jeudi 11 mai 2017

Ce matin un homme est venu acheter un lama,
quand j'ai ouvert le volet la bête était déjà dépecée sur une bâche par terre
sous les yeux de ses congénères...








Arrivée à POTOSI, là c'est l'horreur, des
petites rues très étroites toutes en montée, hyper polluées car beaucoup de
circulation, des bus qui rejettent une fumée toute noire, même le GPS s'en est
mêlé car il ne connaissait pas les sens de circulation des rues, nous obligeant
à faire des demi-tours périlleux. Il faut quitter au plus vite cette
ville !!!!




Vendredi 12 mai, samedi 13 mai

SUCRE, capitale constitutionnelle du pays,
nous suivons des indications de MAPS ME qui nous guide vers un camping  en pleine ville,

heureuse surprise, il y a un contournement pas besoin de passer au cœur de la cité,

nous arrivons sans encombres, c'est un tout petit camping dans une impasse, il y a déjà 2
camping-cars, il reste juste assez de place pour nous, super, la ville est à
deux pas, on pourra donc visiter en toute tranquillité, le camion en sécurité.
La ville est très belle, de grandes maisons coloniales toutes blanches, de
jolis parcs, un marché de fruits et légumes formidable et une animation joyeuse
partout. Notre visite est un peu bousculée, certaines rues sont interdites
d'accès car il y a une course de voitures dans le centre-ville
et ceci pour tout le week-end.









voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/ygLpN4EWAw2nmZuK8





Lundi 15 mai 2017, mardi 16 mai 2017,

 Direction 
ORURO, nous prenons une route en lacets qui grimpe, des sapins, parfois
on pourrait se croire dans les Vosges, on roule sur du goudron à travers un joli
patchwork de petits champs cultivés, puis mauvaise piste mais dans un décor
magnifique. Des travaux titanesques ont été engagés pour la construction de
cette route qui reliera dans quelques années SUCRE à ORURO, pour l'instant
c'est la piste entrecoupée de zones de travaux mais nous apprécions le
paysage.


Nous arrivons à ORURO, encore une ville bien polluée, que nous quittons rapidement

pour aller passer la nuit à la sortie près d'une lagune où flamants roses et canards

nous feront le spectacle.








voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/dRaRrdw6kaqc4nMR9





Mardi 16 mai 2017, mercredi 17 mai, jeudi 18 mai


Nous décidons d'une petite virée dans le parc
National SAJAMA qui s'étire autour du volcan SAJAMA (6540 m), c'est le plus
haut sommet du pays, dans le village du même nom nous avons aimé la charmante
petite église au toit de chaume avec pour décor les volcans PAYACHATAS. Un peu
plus loin, balade au milieu des geysers dans un sol un peu spongieux, avec un
petit arrêt pour admirer un troupeau de vigognes broutant au bord d'un ruisseau
dans une mousse jaune-verte,






voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/CehX53JXsNtodA8B9




encore un peu plus loin nous sommes allés près d'un
petit groupe de maisons avec des enclos où les lamas rentrent le soir, en
attendant l'arrivée des animaux un autre spectacle nous occupe, un aigle vient
d'attaquer une poule, il la maintient dans ses serres pendant que les deux
compagnes de l'infortunée se sauvent à toutes pattes, l'aigle est quand même un
peu gêné par notre présence, abandonnant sa proie inerte il s'envole jusqu'à un
rocher tout proche, coup de théâtre, au bout de quelques minutes, la poule se
relève et court se cacher sous un rocher ... l'aigle n'a rien vu, trop occupé à
nous surveiller, au bout d'un moment il se lasse et s'envole vers un poteau un
peu plus loin, mais il n'a pas oublié sa proie et revient vers l'endroit il l'a
laissé, perché sur un rocher il examine les alentours : plus de
poule ! il observe puis n'y tenant plus il se pose sur le sol fait le tour
du rocher sans rien voir mais la poule sentant le danger sort de sa cachette
mais cette fois son ennemi ne la ratera pas. C'est la dure loi de la vie
sauvage.









voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/EUZMpcA6kqcxszbk8





Nous dormirons au milieu des paisibles lamas...
à 4250 m d'altitude.


voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/Ks8ZwufENJ1WaN71A





Le lendemain matin, direction les eaux
thermales, 3 bassins plus ou moins aménagés, avec des eaux qui vont de 42° à
38°, nous choisissons un petit bassin un peu plus sauvage avec une eau à 38°
sous la surveillance du volcan SAJAMA, magique.






voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/4Hts2qWXmAZxJ4ww5




Une petite piste de fech-fech nous mène à la
forêt la plus haute du monde (4370 m), ce sont des
kenuas, petits arbres aux troncs fibreux qui s'effilochent. Nous sommes sortis
du parc par TOMARAPI qui nous offre encore une jolie église à admirer.






Arrêt à CURAHUARA DE CARANGAS où l'église quidate de 1610 est surnommée « la Sixtine de l'Altiplano », de quoiexciter notre curiosité, en effet c'est surprenant ...





voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/BiL9iwysisZQx7Gp9





Vendredi 19 mai 2017, samedi 20 mai 2017

 Arrêt près des tours funéraires qui renfermaient les cendres des notables
précolombiens, nous sommes sur la route en direction de LA PAZ.



Nous avons
choisi de garer le camion sur le parking de l'aéroport pour ne pas entrer dans
LA PAZ où les rues ne sont que bouchons inextricables pour les non-initiés.

Le lendemain matin nous avons pris un taxi
pour nous rendre à la gare du téléphérique rouge, ce dernier descend toute la
colline pour nous amener dans la ville, il existe déjà plusieurs téléphériques
qui desservent différents quartiers, chacun ayant sa couleur et il y en a
d'autres en construction, c'est une bonne alternative aux importants problèmes
de circulation et de pollution.

Nous flânons dans la ville, superbe ambiance,
beaucoup de monde, des petites échoppes partout, difficile de marcher sur les
trottoirs qui sont remplis de marchands de toutes sortes, sans parler des
routes qui sont envahies  de bus colorés,
de minibus, de taxis, de gros bus d'un autre âge, bref c'est plein de vie, de
pollution, de klaxons... partout des femmes en tenue bolivienne avec la jupe
gonflante, le baluchon dans le dos et le petit chapeau comme on peut en voir
sur les images qui représentent la BOLIVIE mais je crains qu'elles soient les
dernières, la nouvelle génération a opté largement pour le jean !!!!

Plus tard, nous prenons le téléphérique jaune,
qui va nous emmener au mirador, il nous faut 20 mn pour arriver en haut en
passant au-dessus des toits de maisons, la descente est vertigineuse et nous
permet de prendre conscience de la dimension tentaculaire de cette ville où
tout est spectacle pour un occidental, il suffit de s'asseoir sur un muret et
d'observer la vie tout en discutant avec des locaux qui ne manquent pas de nous
interroger.

A la nuit tombée, nous reprenons le téléphérique
rouge pour retrouver notre camion à l'aéroport, ceci nous permet de voir la
ville toute illuminée, superbe spectacle.










voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/CuXE71QvWrtfcEHC8






Dimanche 21 mai 2017, lundi 22 mai, mardi 23mai

Nous quittons LA PAZ vers midi, et malgré que
ce soit dimanche, des bouchons, des bouchons ensuite des travaux qui nous
obligent à faire des kilomètres de détours avant de retrouver une route
tranquille vers le lac TITICACA, une barge nous fait traverser un bras du lac
qui nous permettra de rejoindre le village de COPABANA, village très
touristique, au vu du nombre de bateaux qui restent ancrés dans la baie, c'est
loin d'être la haute saison. Nous choisissons une autre option, nous partons
avec le camion sur la piste jusqu'à YAMPUPATA qui nous offre de beaux panoramas
sur le lac, là, nous négocions avec un pêcheur qui nous emmène sur sa barque
jusqu'à l'Isla del Sol voir le temple INCA, sortie très agréable.






Dernier repas au bord du TITICACA, cette nuit
il a plu, il y a même des vagues sur la lac, reprenons  le transbordeur en sens inverse et retour à
LA PAZ.






Mercredi 24 mai 2017

Nous nous dirigeons vers COCHABAMBA, des
travaux sur plusieurs kilomètres, comme il a plu récemment, notre allure a
considérablement diminué, beaucoup de camions et de bus, route glissante, il
faut être vigilant, le camion a revêtu sa tenue de boue qui lui donne une
allure de baroudeur... Nous sommes à environ 4500 m et nous allons descendre aux
alentours de 2600 m dans une succession de virages, obligés de doubler des
camions qui avancent au pas, d'autres qui partent en glissade, à un moment un
bus qui vient de casser une pièce a été arrêté net au bord de la route, tous
les passagers sont descendus sous la pluie. On voudrait s'arrêter mais pas
d'endroit, on se dit que cette descente dans de bonnes conditions, sans pluie
ni travaux doit être magnifique. Nous serons contents de faire notre halte du
soir au bord de la rivière à PAROTANI avec vue sur les cultures d'oignons, de
carottes et de pommes de terre et les cultivateurs revenant des champs qui nous
saluent













voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/5tBEfmYzx9hJ3b1F9






Jeudi 25 mai 2017, vendredi 26 mai

Route vers le Parc TOROTORO, quelques petites
réparations sur le camion, consolider les attaches du réservoir supplémentaire
qui ont lâché, visite chez un soudeur pour refaire une patte au pot
d'échappement, arrêt dans le village de TARATA qui est plus grand qu'il n'y
parait et peut s'enorgueillir d'avoir eu 3 enfants du village Président de la
République à différentes époques.

Un petit coucou  de la police à 10 heures du soir pour contrôle
des passeports, ce n'est pas la meilleure heure mais ces Messieurs doivent faire
leur travail...

Le village est agréable avec sa jolie place,
son église, ses rues pavées de grosses pierres, son bureau du tourisme où la
charmante dame nous conseille de visiter le temple SAN FRANCISCO, comme
toujours dans ces endroits dès que l'on franchit les portes on est dans un
autre monde, beauté des jardins, calme et quiétude.








voici le lien sur le même sujet  

https://goo.gl/photos/vTARv9dmXCd3zpex8




Maintenant, il faut se mettre en route pour le Parc TOROTORO, il y a une centaine de

kilomètres à faire sur une piste empierrée, beaucoup de virages, des passages d'eau à sec

mais qui sont creusés donc qu'il faut aborder lentement, parfois on est au bord du précipice,

les croisements de véhicules obligent l'un ou l'autre à l'arrêt mais paysage magnifique où l'on

voit que la Terre s'est plissée en formant des arcs de cercle.



Samedi 27 mai 2017, dimanche 28 mai 2017,

Nous achetons notre droit d'entrée à la Maison
du Parc, ensuite nous payons un guide puisque c'est obligatoire et partons pour
la visite du Canyon, qui commence par plusieurs arrêts devant différentes
traces de dinosaures bien marquées dans la roche, ensuite balade tranquille
dans le lit de la rivière à sec jusqu'à un mirador transparent d'où nous
surplombons 300 mètres de vide,  impressionnant...
puis descente dans le canyon pour le casse-croute de midi, c'est là que
l'affaire se corse car la remontée en plein soleil s'est révélée coriace,
d'abord des rochers à franchir puis des marches irrégulières taillées dans la
roche, le guide nous a annoncé 900 marches mais je pense que c'est un peu
exagéré, n'empêche que c'était dur.






voici le lien sur le même sujet    

https://goo.gl/photos/hMQD81McM1ffDvKi7



Lundi 29 mai 2017,

Belle route, des paysages magnifiques, de
petits champs colorés à flanc de montagne, soudain on entre dans un nuage qui
diffuse une pluie fine et on traverse une forêt pluviale, une végétation
luxuriante et dense avec des lichens qui pendent des arbres, tout à fait
surprenant, on est content d'avoir vu cela, de l'autre côté de la colline nous
entrons de nouveau dans un nuage de pluie fine mais ce n'est pas le même
enchantement nous entrons sur un chantier de plusieurs kilomètres dans une boue
innommable où les ouvriers travaillent sans protection, on roule parmi les
engins de chantier, c'est incroyable que la circulation y soit autorisée... on a
passé 2 heures à rouler dans ces conditions, le camion en est sorti maculé de
boue, en arrivant à COMARAPA arrêt lavage obligatoire !!!!







voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/PrbQNhMuS6TGuhHK8


voici le lien sur le même sujet

     

https://goo.gl/photos/HtFvUwx1Q4QPTp71A



Mardi 30 mai 2017, mercredi 31 mai 2017,

La charmante petit ville de SAMAIPATA nous
offre une pause des plus agréable, balade sur le site Inca « EL FUERTE »
(Patrimoine mondial de l'Unesco). C 'est un immense rocher sculpté de gravures
géométriques ou de représentations animales, site religieux ou rempart contre
les invasions ou peu peut-être les deux, en tout cas très impressionnant.



Le lendemain c'est une piste assez vertigineuse qui
nous emmène à 2500 m à la YANGA dans une forêt archaïque très dense, avec des
fougères géantes, mais nous avons dû rebrousser chemin, le sentier étant
extrêmement boueux.






voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/Ae7B8KN7QEVmc1FS9






Jeudi 1er juin 2017, vendredi 2juin 2017

Direction SANTA CRUZ par la vieille route,
arrêt à LAS CUEVAS pour une balade jusqu'à 3 
jolies cascades distantes chacune de quelques centaines de mètres, pause
rafraichissante.



voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/7VFKpiDL2RZjXeLKA




A Santa Cruz nous trouvons facilement à nous
garer, pas très loin du centre ancien, devant le local des Pilotes Civils. Le
lendemain nous passons quelques heures au garage IMCRUZ, nous remercions le
personnel très sympa qui s'est mobilisé pour nous, le camion ayant accompli
9 800 km a droit à une vidange bien méritée.




voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/vzfMjHH1i4bFd5HB8





Samedi 3, dimanche 4, lundi 5, mardi 6,mercredi 7 juin 2017,

Nous partons pour une autre facette de la
Bolivie avec les Missions Jésuites de la région de Chiquitos situées dans le
district de Santa-Cruz.





C'est vers la fin du 17e
siècle  que les Jésuites créèrent des
missions d'abord pour évangéliser les indiens de la région mais aussi pour les
protéger de l'obligation qu'ils avaient de servir les colons, les Jésuites
enseignaient aux Indiens : la musique, l'architecture, l'agronomie, tout
cela n'était pas du goût des colons qui voyaient plutôt les Indiens comme des
esclaves et en 1767, les Jésuites furent expulsés d'Amérique du Sud.

L'emplacement de la Mission est toujours basé
sur un même modèle : une grande place carrée, un côté abrite
l'église,  les habitations des Jésuites et
les différentes salles d'étude, les habitations du peuple occupent les autres
côtés. L'Eglise est construite en briques de terre sur une armature en bois, le
tout recouvert d'un grand toit à 2 pans soutenu par de nombreux piliers
torsadés. Le clocher quant à lui est séparé de l'ensemble et ressemble plutôt à
un pigeonnier.




voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/NdjQ9eajLhfioTbEA


Nous commençons notre visite par San Javier
qui fut construite  vers 1750  par un suisse, le Père Martin Schmidt, à
l'intérieur tout est décoré des murs au plafond. Dans le même style malgré
quelques différences se succèdent Conception, San Ignacio, Santa Ana où se
trouve un orgue qui date de 1754, une sorte d'armoire magique avec un petit
clavier qui fonctionne parfaitement, San Rafael et San José. Les 3
premières Missions ont été restaurées dans les années 1970 par Hans Roth, les 3
dernères dans une moindre mesure.





voici le lien sur le même sujet

https://goo.gl/photos/hcqqLxP8cxoxxt4k7


https://goo.gl/photos/UtnvmC8gQz1dvB696


https://goo.gl/photos/G3n5NAmHzfRqojMZ7